Kiko Argüello

Kiko Argüello

Francisco José Gómez de Argüello Wirtz, est né à León (Espagne) le 9 janvier 1939, fils de José Gómez de Argüello Díaz-Canseco et Pilar Wirtz Suárez-Guisasola, premier de quatre frères. Il avait deux ans quand ses parents déménagent à Madrid. Il étudie les Beaux-Arts à l’Académie de San Fernando à Madrid, recevant le titre de professeur de dessin. Il participe à de nombreuses expositions et concours de peinture en Espagne. En 1959, il reçoit le Prix National Extraordinaire de Peinture Juvénile, avec la peinture : “La espera” (L’attente).

À la fin des années 50, il traverse une crise existentielle qui le conduit à une rencontre profonde avec Jésus-Christ, ce qui le porte à dédier sa vie et son art au Christ et à l’Église. Le 8 décembre 1959, en début d’après-midi, alors qu’il est chez ses parents, il ressent l’envie de se retirer dans sa chambre pour un moment de prière et là il perçoit la présence de la Vierge Marie, avec l’enfant dans les bras, qui lui confie un message : « Il est nécessaire de faire des communautés chrétiennes comme la Sainte Famille de Nazareth, qui vivent en humilité, simplicité et louange ; l’autre est Christ ». Le message le surprend et deviendra le pilier de sa vie.

En 1960, à la veille du Concile Vatican II, qui marquera profondément sa vie de chrétien et d’artiste, ensemble avec le P. Aguilar o.p., il réalise un voyage en Europe pour étudier l’art sacré et connaitre la relation entre l’art catholique et l’art protestant en vue de la convocation du Concile. Avec le sculpteur Coomontes et le créateur de vitraux Muñoz de Pablos, il forme un groupe de recherche et de développement de l’Art Sacré « Gremio 62 ». Ils réalisent une série d’expositions à Madrid, à Royan (France) et à La Haye (Hollande)… Dans ces années, sa vie est déjà marquée par l’apostolat comme Professeur de Cursillos de Cristiandad.

En écoutant un discours du pape Saint-Jean XXIII qui parlait de l’Église des pauvres, il a eu l’intuition que le renouveau de l’Église viendrait des pauvres et ainsi, en 1964, il abandonne sa carrière de peintre et sur les traces de saint Charles de Foucauld, pour vivre la vie occulte de Jésus à Nazareth, il décide d’aller parmi les plus pauvres, dans une baraque de Palomeras Altas, à la périphérie de Madrid. Autour de lui se rassemble un groupe de tziganes, quinquis, pauvres… ceux-ci seront le noyau de la première communauté néocatéchuménale.

À Palomeras, il rencontre Carmen Hernández qui est de retour d’Israël et qui, par l’intermédiaire du liturgiste espagnol, le père Pedro Farnés, est en contact avec toute la réforme liturgique du concile Vatican II. Carmen est très touchée par la communauté des pauvres qu’elle trouve à Palomeras et décide de rester vivre là, parmi eux, dans une cabane non loin.

Sous l’impulsion des pauvres qui les entourent, Kiko et Carmen commencent à annoncer l’Évangile de Jésus-Christ et, peu à peu, avec le temps, le Seigneur les porte à une synthèse kérygmatico-catéchétique, basée sur la Parole de Dieu, sur la Liturgie et la Communauté, pour conduire les personnes à la communion fraternelle et à une foi adulte.

Ce nouvel itinéraire d’initiation chrétienne suscite l’intérêt de l’Archevêque de Madrid, Mgr Casimiro Morcillo. Il en a connaissance parce que le 28 août 1965, un ordre du gouvernement envoie la Garde civile démolir les baraques de Palomeras Altas. Kiko appelle alors à l’aide l’Archevêque qui arrête la démolition, voit ce que Kiko et Carmen font parmi les pauvres et les encourage à apporter cette expérience d’évangélisation dans d’autres paroisses de Madrid. Ils commencent aussi à Zamora et à Avila (1965-67).

À Avila il rencontre le serviteur de Dieu Mgr Dino Torreggiani, fondateur des Serviteurs de l’Église, qui les invite à aller à Rome. En 1968, ils se rendent à Rome avec une lettre de l’Archevêque de Madrid, Mgr Casmiro Morcillo pour le Vicaire du Pape, le cardinal Angelo Dell’Acqua. Ici Kiko commence sa mission dans les baraques du Borghetto Latino. Entre septembre et novembre, à Rome, Kiko et Carmen, accompagnés du prêtre don Francesco Cuppini, après avoir reçu l’autorisation du cardinal Vicaire, ils font la catéchèse et naît la première communauté néocatéchuménale dans la paroisse des Saints Martyrs Canadiens.

Toute cette passion pour l’évangélisation que Kiko et Carmen conduisent, toujours accompagnés d’un prêtre – le père Francesco Cuppimi, jusqu’en 1971, puis Jesús Blazquez, un prêtre espagnol, et depuis 1971 pour les catéchèses en Italie et depuis 1982 de manière stable, le père Mario Pezzi -, rassemble autour de Kiko et Carmen, des prêtres, des couples et des célibataires qui se sentent appelés comme itinérants et se rendent disponibles pour aller partout dans le monde, où il y a des demandes de catéchèse, pour apporter la même modalité d’initiation chrétienne.

Ils commencent une intense activité catéchétique, avec le désir d’apporter le renouveau du concile Vatican II dans les paroisses. Il se structure peu à peu comme un itinéraire d’initiation chrétienne post-baptismale. Après avoir écouté une annonce et des catéchèses, ils se mettent « en chemin » dans une communauté néocatéchuménale pour redécouvrir, par étapes, le sacrement du baptême. De petites communautés, comme la Sainte Famille de Nazareth, qui désirent vivre en humilité, simplicité et dans un esprit de louange, où l’autre est le Christ. Les communautés ne naissent pas par une volonté d’association, mais de ceux qui, après deux mois de catéchèse kérygmatique, se sentent appelés à un chemin de croissance graduelle et progressive du germe de leur baptême : un changement existentiel de la vie, avec une gestation de la vie divine en nous. Ainsi, comme dans l’Église primitive, les chrétiens, à travers un chemin de gestation à la foi, rendent visible dans une communauté l’œuvre de salut que Dieu accomplit en eux ; une communauté, Corps du Christ ressuscité, qui rend présent l’amour et l’unité : les signes qui peuvent attirer les païens à la foi. C’est une modalité de mise en œuvre du Concile Vatican II et de ce que le Concile attendait lorsqu’il présentait l’Église comme lumière, sel et levain. Une modalité qui aide la paroisse de manière prophétique à passer d’une pastorale fondée sur les sacrements à une pastorale d’évangélisation. Dans une société sécularisée, les communautés néocatéchuménales vivent dans l’Église, Peuple de Dieu, comme sacrement du salut, comme lumière au milieu des nations.

Le tempérament artistique de Kiko, son expérience existentielle et sa formation en tant que catéchiste dans les Cursillos de Cristiandad, ainsi que la préparation théologique de Carmen, sa passion pour l’évangélisation et la connaissance du mouvement de renouveau du Concile Vatican II, seront les bases du Chemin néocatéchuménal.

Cette œuvre reçoit sa première bénédiction officielle lors de l’audience du 8 mai 1974, avec les paroles du Pape, saint Paul VI : « Quelle joie et quel espoir vous nous donnez par votre présence et par votre activité ! » « , et une confirmation très précieuse lors de l’audience du 12 janvier 1977, avec l’allocution du Pape entièrement consacrée au Chemin néocatéchuménal ; à la fin de l’audience, le Pape reçoit en privé Kiko et Carmen et dit à Kiko : « Sois humble et fidèle à l’Église et l’Église te sera fidèle », et à Carmen, agenouillée devant lui, il pose la main sur la tête.

Kiko et Carmen, toujours très attentifs et fidèles au Magistère de l’Église, après le discours de saint Jean-Paul II au VIe Symposium du Conseil des Conférences Épiscopales d’Europe (11 octobre 1985) qui appelait l’Église à une « nouvelle évangélisation », se sentent poussés, d’une part, à commencer en 1986 une nouvelle modalité d’évangélisation, en convoquant les familles avec leurs enfants et, d’autre part, à ouvrir des Séminaires diocésains et missionnaires, internationaux, qui recevront le nom de Redemptoris Mater. Le 14 février 1988, avec l’appui du Saint-Père, le Card. Vicaire Ugo Poletti, érige à Rome le premier séminaire diocésain missionnaire Redemptoris Mater.

Aujourd’hui il y a 116 Séminaires Diocésains Missionnaires dans les 5 continents, avec plus de 3000 prêtres déjà ordonnés. Ce sont des voyages missionnaires infatigables, avec les nombreuses communautés nées dans de nombreuses nations et aussi avec des rencontres de multitudes de jeunes soit pour susciter des vocations à la vie sacerdotale et religieuse, soit pour impliquer et appeler les familles elles-mêmes, avec leurs enfants, à s’offrir à l’évangélisation du monde d’aujourd’hui.

Un don particulier est ensuite fait au Chemin le 30 août 1990, avec la Lettre “Ogniqualvolta” adressée à Mgr. Paul Josef Cordes, chargé « ad personam » des Communautés Néocatéchuménales : le pape Saint-Jean-Paul II reconnaît le « Chemin néocatéchuménal comme un itinéraire de formation catholique, valable pour la société et pour les temps actuels ».

Et deux étapes formelles et décisives seront accomplies en 2002, avec le décret d’approbation « ad experimentum » du Statut du Chemin néocatéchuménal, par le Conseil pontifical pour les laïcs, sur mandat du pape Jean-Paul II, et en 2008 (11 mai, solennité de la Pentecôte), l’approbation définitive du Chemin, confirmée par le Pape Benoît XVI, comme une « modalité diocésaine de mise en œuvre de l’Initiation chrétienne » (Statuts, art. 1,2). À laquelle suivra, le 26 décembre 2010, l’approbation officielle du « Directoire du Chemin néocatéchuménal », c’est-à-dire des textes des catéchèses de Kiko et Carmen qui accompagnent l’itinéraire néocatéchuménal. Ensuite suivra, le 8 janvier 2012, l’approbation des célébrations du Directoire Catéchétique et en 2014 la confirmation par le Pape François, à travers la Secrétairie d’État, de la pratique liturgique et des Statuts du Chemin néocatéchuménal.

Kiko, à l’invitation du Saint-Père, a participé en tant qu’auditeur à divers synodes :
  1. En 1983, au synode sur La pénitence et la réconciliation dans la mission de l’Église;
  2. En 1987, au synode sur La vocation et la mission des laïcs dans l’Église et dans le monde;
  3. En 1999, à la IIe Assemblée spéciale du Synode des évêques pour l’Europe;
  4. En 2005, à la XIe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques, sur l’Eucharistie;
  5. En 2008, à la XIIe Assemblée ordinaire du Synode des évêques, sur La Parole de Dieu;
  6. En 2012 au synode sur La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne.

En outre, le pape Saint-Jean-Paul II l’a nommé consulteur du Conseil pontifical pour les laïcs en 1990, pour une durée de cinq ans ; cette nomination a été renouvelée en 1996 et en 2001 ; en 2008 elle a été confirmée par le pape Benoît XVI ; et en 2014 par le pape François : c’est-à-dire que de 1990 à 2019, il fait partie du Dicastère pour les Laïcs.

En 2011, le pape Benoît XVI l’a nommé consultant du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, pour une durée de 5 ans.

Les interventions de Kiko, à l’occasion de la remise des doctorats et des interventions aux synodes ont été une occasion pour dire toute la richesse théologique, ainsi que spirituelle, de l’œuvre que le Seigneur a voulu susciter et reproposer la mission de la famille dans l’Église, l’annonce du kérygme dans la nouvelle évangélisation, une nouvelle esthétique dans l’Église, susciter des relations d’amitié avec le peuple juif à la lumière de « Nostra aetate »; ou encore : la mission sacerdotale des fidèles chrétiens, la centralité de l’Eucharistie et de la Parole de Dieu dans l’Initiation et la formation chrétienne, l’urgence de la transmission de la foi aux enfants, la nécessité de redécouvrir le vrai visage de la Paroisse et en elle l’attention que toute l’Église est appelée à donner aux Nouvelles Réalités Ecclésiales, le Chemin néocatéchuménal, un chemin d’initiation chrétienne dans et pour les paroisses…

À l’appel lancé à toute l’Église par saint Jean-Paul II pour la nouvelle évangélisation en 1985, Kiko et Carmen répondent en adressant des appels aux familles, avec leurs enfants : ainsi sont nées les « missio ad gentes » , des noyaux familiaux (parents et enfants) qui vont vivre dans des zones qui ont besoin d’une présence et d’un témoignage chrétien, appelées par les évêques eux-mêmes qui leur confient, accompagnées d’un prêtre, une véritable « missio. » Aujourd’hui, ils sont présents dans 64 pays, où 220 missio ad gentes se sont formées et, grâce à l’attention voulue par le pape François aux périphéries, en particulier des grandes villes, ils ont répondu en invitant des communautés entières, qui ont terminé l’itinéraire néocatéchuménal, à s’offrir à la mission, sortir de sa propre paroisse et aller dans une autre, là où l’Évêque ou le Curé demandent une présence chrétienne : plusieurs « Communitates in missionem » ont ainsi été envoyées aux périphéries de Rome, de Madrid et de tant d’autres villes.

Recréer aujourd’hui un chemin d’initiation chrétienne, qui d’une part recueille toute la richesse de l’ancien Catéchuménat et d’autre part s’enracine dans la société et dans l’Eglise actuelle, attentif à tout le renouveau voulu par le Concile, demande une grâce et des capacités vraiment géniales, dont le Seigneur a fait don à Kiko et Carmen qui, avec la synthèse théologique-catéchétique, s’étend des espaces et éléments liturgiques, à la peinture, à la musique…

Le Seigneur suggère d’abord à Kiko de repenser l’espace célébratif adapté à la communauté : une nouvelle esthétique qui, de la communauté s’étend à toute la paroisse, un nouveau modèle de paroisse. Il récupère ainsi l’assemblée liturgique : en étudiant les baptistères de l’Église antique, il construit au centre de l’espace liturgique la piscine baptismale qui permet le baptême par immersion – comme signe plus propre de ce que ce sacrement célèbre et selon les indications du Concile –, place la table en position plus centrale et sur les murs qui l’entourent, crée et peint une « couronne mystérique », des tableaux picturaux qui rendent présents les grands mystères de l’histoire du salut, selon le canon de l’Église orthodoxe, peintures auxquelles il applique également les canons et ses connaissances de l’art moderne. Pour toute cette œuvre, il fait également appel à la collaboration d’autres architectes et peintres, créant autour de lui une véritable école.

Avec les espaces liturgiques, pour que les communautés puissent entreprendre ce chemin progressif de formation et puissent participer pleinement à la liturgie, Kiko met en musique tant de psaumes et d’autres passages de l’Ecriture Sainte, comme aussi des hymnes de l’Eglise primitive, ou des poèmes d’auteurs spirituels, ou même tirés de ses écrits.

Il y a encore une autre note importante à souligner et qui dit tout le rapport d’écoute créative que Kiko et Carmen ont donné au Magistère du Pape : dans son discours à la Curie romaine, le 21 décembre 2009, le Pape Benoît XVI lance l’idée d’un « Parvis des Gentils » pour créer un espace de dialogue ouvert à tous, croyants et non-croyants, face aux défis contemporains : Kiko y répond en fondant l’Orchestre symphonique du Chemin néocatéchuménal et en composant en 2010 une symphonie : « La Souffrance des innocents », une composition musicale, qui, d’une manière célébrative et catéchétique, présente la souffrance des innocents, exécutée dans le monde entier : dans les principaux théâtres, salles de concert, places et cathédrales : Jérusalem, Rome, Madrid, New York, Chicago, Budapest, Tokyo, Berlin, Lublin, Auschwitz… En 2023, il compose une deuxième symphonie, en trois temps, intitulée : « El Mesias » (Le Messie). Les deux symphonies ont été jouées ensemble le dimanche 1er juin 2025, à l’Auditorium « Parco della Musica Ennio Morricone » de Rome, dans la salle Santa Cecilia, à l’occasion du Jubilé des familles. L’œuvre sera également jouée dans la mosquée-cathédrale de Cordoue, à Oviedo et dans la cathédrale de Tolède.

Tout cela a été suscité par l’Esprit Saint pour répondre à l’urgence de l’évangélisation du monde moderne, selon les indications des Papes et du Concile.

Nous pouvons maintenant consacrer un peu d’attention en détail à toute cette œuvre suscitée par l’Esprit Saint.

Architecture et Peinture

Kiko Argüello, avec Carmen Hernández, dans le sillage du Concile, offre un renouveau complet : de l’architecture à l’iconographie, des espaces célébratifs et de rencontre entre les personnes, ce qu’il a appelé Catecumenium, avec tous les signes, tout comme on le fait déjà dans le Chemin, c’est-à-dire la Présidence, l’Ambon, la Table au Centre, les Fonts Baptismaux…

Ainsi l’œuvre artistique de Kiko se trouve-t-elle dans plusieurs paroisses :

–  La Paloma (Madrid)

–  San Bartolomeo in Tuto à Florence

–  Santa Catalina Labouré (Madrid)

–  Sainte Famille (Oulu – Finlande)

–  Cathédrale de Notre Dame d’Arabie – Bahrein

Dans d’autres églises/paroisses, il peint des cycles picturaux, avec des « Couronnes mystériques » et des « Rétables », destinés à exalter les fêtes liturgiques, selon la tradition orientale.

–  Cathédrale de Madrid (absyde et chapelle Notre Dame du Chemin)

–  Fresque Paroisse Santiago (Ávila)

–  A Rome : Crypte et salle Paroisses des Saints Martyrs Canadiens, Sainte Françoise Cabrini, Saint Louis Gonzague, Nativité

–  Salle Liturgique dans la Paroisse San Frontis (Zamora)

–  A Madrid : Eglise et salle de Notre Dame du Tránsito, S. José, S. Sebastián, La Paloma, [MR1.1]S. Roque

–  Salle Paroisse Bonne Nouvelle (Paris)

Avec l’école de peinture qu’il a créée, il réalise plusieurs cycles de peinture :

–  Paroisse Très Sainte Trinité (Piacenza)

–  Paroisse S. Giovanni Battista (Perugia)

–  Paroisse Très Sainte Trinité, (S. Pedro del Pinatar Murcia)

–  Paroisse S. Maximilien M. Kolbe (Rome)

–  Eglise S. François Xavier (Shangai – Chine)

–  Paroisse El Pilar (Valdemoro – Madrid)

–  Paroisse Vergine della Salute al Poetto (Cagliari)

–  Eglise de Troina, Mestre, Vérone, etc.

–  Eglise Monastère Carmélite S. José (Mazarrón-Murcia)

Centres Néocatéchuménaux

En plus des églises et des salles liturgiques des paroisses, il crée des centres néocatéchuménaux et des maisons pour les convivences : lieux de rencontre entre les catéchistes du Chemin, les frères et les diocèses :

Centre Néocatéchuménal de Madrid et Rome

Centre néocatéchuménal Serviteur de Yahvé (Porto San Giorgio), lieu de rencontre et d’envoi des missionnaires itinérants vers les nations. En 1988, saint Jean-Paul II célébrera l’Eucharistie et enverra les premières familles en mission. Dans ce centre, il crée le premier Sanctuaire de la Parole, lieu pour étudier et scruter les Écritures, décoré d’une vitre originale.

Centre international « Domus Galilaeae », sur le Mont des Béatitudes en Terre Sainte. Accueillant l’intuition de Carmen Hernandez d’ériger un centre de formation pour les prêtres et les catéchistes en Terre Sainte, il crée et construit la Domus Galilaeae. Saint Jean-Paul II – qui visitera et bénira les travaux de cette maison en l’an 2000 – espérait que cette maison « puisse favoriser une profonde formation religieuse et un dialogue fructueux entre le judaïsme et l’Église catholique ». La preuve de tout cela sont les milliers de visites tant de Juifs que de Palestiniens – qui restent frappés par la beauté de l’accueil de la Maison – ainsi que des convivences internationales d’évêques et même de rabbins.

Maisons de convivence et centres néocatéchuménaux dans différents pays d’Amérique Latine, d’Afrique et d’Europa.

Séminaires Redemptoris Mater

Le Seigneur inspire à Kiko et Carmen la nécessité d’aider l’Église dans ce renouveau en érigeant, avec saint Jean-Paul II, le premier Séminaire missionnaire diocésain Redemptoris Mater à Rome, suivi par d’autres évêques, qui ouvriront un Séminaire Redemptoris Mater dans leurs diocèses, jusqu’à 116. Kiko dessine le modèle architectural de plusieurs de ces séminaires :

Séminaire Redemptoris Mater de Macerata

Séminaire Redemptoris Mater de Medellin (Colombie)

Séminaire Redemptoris Mater de Brasilia (Brésil)

Séminaire Redemptoris Mater de Varsovie (Pologne)

Séminaire Redemptoris Mater de Managua (Nicaragua)

Séminaire Redemptoris Mater de Galilée. Un groupe significatif de sculptures du Christ avec les Apôtres préside ce lieu

Séminaire Redemptoris Mater de Denver (USA)

Séminaire Redemptoris Mater d’Avignon (France)

Séminaire Redemptoris Mater de Costa Rica

Églises des Séminaires Redemptoris Mater de Rome et de Madrid

Autres disciplines artistiques

En plus de ces œuvres d’architecture, de peinture et de sculpture, Kiko s’occupe d’autres disciplines artistiques : vitraux, tapisseries liturgiques et objets d’orfèvrerie tels que croix, calices, couvertures de bibles, livres évangéliaires, etc., toujours dans le but de servir la communauté chrétienne dans son chemin de foi.

–  Vitraux de la cathédrale de Madrid (Espagne)

–  Vitraux du Centre International Porto San Giorgio (Italie)

–  Vitraux dans les séminaires de Rome et Madrid

–  Vitraux de la Domus Galilaeae (Israël).

Nous voulons aussi présenter en particulier deux publications :

“Le Kérygme, dans les baraques avec les pauvres », Cariscript, 2012: avec la présentation du Card. Antonio Cañizares, Préfet de la Congrégation du Culte Divin et du Card. Christoph Schönborn, archevêque de Vienne : où il est raconté l’espérience de Kiko parmi les pauvres et l’annonce du kérygme. Publié en espagnol, italien, portugais, français, anglais, allemand, japonais, hongrois, polonais, russe, arabe, coréen, chinois.

– “Annotations – 1988-2014”, avec la présentation du Card. Ricardo Blazquez, Président de la Conférence Episcopale Espagnole – Artège, 2016 : un recueil de poèmes et de prières intimes de Kiko lui-même. Publié en: espagnol, italien, portugais, français, anglais, croate, allemand, néerlandais, russe et polonais.

Reconnaissances publiques reçues par Kiko :

– Prix du Ministère du Tourisme d’Israël pour son engagement constant à porter des chrétiens du monde entier en Terre Sainte (Jérusalem 2005).

– Le Doctorat « honoris causa« , qui lui a été conféré par l’Institut pontifical Jean-Paul II, pour la « pleine valorisation de la famille comme sujet ecclésial et social, en pleine consonance avec la doctrine de Jean-Paul II, pour l’accueil sans réserve de l’Encyclique prophétique de Paul VI Humanae Vitae par les familles du Chemin et pour ouvrir dans la famille une liturgie domestique pour transmettre la foi aux nouvelles générations (Rome 2009).

– Le Doctorat Honoris causa en théologie de l’Université catholique de Lublin (Pologne) pour avoir « commencé une formation spirituelle post-baptismale qui, à travers une initiation chrétienne, porte dans le monde entier une action évangélisatrice » (Lublin 2013).

– Le Doctorat Honoris causa en théologie, qui lui a été décerné – avec Carmen – par la Catholic University of America, pour « s’être distingués dans leur dévouement envers les pauvres, qui a conduit de nombreuses personnes à la communion avec le Christ et à la foi catholique » (Washington DC 2015).

– Le Doctorat Honoris Causa, décerné à Kiko Argüello, avec le rabbin David Rosen, par l’Université Francisco de Vitoria de Madrid, pour sa contribution au dialogue judéo-chrétien (2021) ;

– La médaille « Per Artem ad Deum » , remise par l’Association Sacraexpo (Pologne), sous le patronage du Dicastère pour la Culture et l’Éducation (2024), pour la contribution spirituelle qu’il a apportée à travers son art.

– La Citoyenneté Honoraire de la municipalité de Porto San Giorgio (Fermo, Italie) pour avoir donné à la ville, avec le Centre international Servo de Jahvé, une visibilité internationale.

– Prix journalistique « Religion en libertad » 2025 : prix spécial de l’année 2025 à Kiko Argüello pour son grand engagement d’évangélisation.

Malgré le génie de l’œuvre artistique de Kiko en faveur de l’Église, dans sa brève intervention à l’occasion de la médaille « Per artem ad Deum », il a souligné que « Ce qui est bien plus important que toute mon œuvre artistique, c’est d’ouvrir un Chemin d’Initiation Chrétienne dans toute l’Église, qui aide tant de familles et tant de jeunes. C’est une œuvre d’art ! ».